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ANNE LIARDET vue par quelques média (extraits)
« Je suis toujours admiratif des marins et des marines qui ont conformé leur vie à leur croyance. Une histoire de foi, dites-vous? Anne est de l’ancienne école, mais rien de plus neuf que l’ancienne école, n’est-ce pas ? Quels sont ses principes : naviguer «propre» et écrire sans ratures. Vous savez, on met toujours un peu de soi dans un projet. Anne a un défaut majeur : elle met tout. Quand je la croise je pense à trois mots : souplesse, intelligence et encre. Les journalistes, au fond, ne savent rien. Ils font partie de la société secrète des gens qui écrivent sur la mer mais plongés dans leur baignoire. Anne me sort à chaque fois de mon bain pour me raconter « le vrai » et aussi le lent mouvement des étoiles. Elle est unique et je lui claque la bise. »
Jean-Louis Le Touzet / Libération
« En 2004, quand on m’a dit qu’une mère de famille partait faire le Vendée Globe, je me suis dit qu’il fallait qu’elle soit plus remuée que le Golfe de Gascogne en novembre pour se lancer dans une telle folie. Et puis, je l’ai rencontrée. [...] Et j’ai découvert une femme à voile... et à valeurs. J’ai compris que l’on pouvait partir par amour. Amour de la mer. Amour du partage. J’ai compris [...] que j’avais affaire à une vraie professionnelle pour qui le tour du monde en solitaire ne représentait pas beaucoup plus de dangers qu’une traversée des Champs-Elysées pour un piéton japonais: certes, il faut être prudent mais ça se fait... Et d’ailleurs, elle l’a fait. Et rêve sans doute de recommencer pour nous renvoyer quelques-unes de ces cartes postales vidéo qui nous avaient fait partager son bonheur et son émerveillement face à la beauté des océans. Le partage, je vous dis. Je crois que c’est lui qui fait avancer Anne Liardet aussi sûrement que le vent. »
Manuel Tissier / Grand reporter à France 2
« La mer la connaît, elle connaît la mer. Celles de l’Atlantique et du Pacifique, celles de l’Indien et du Cap Horn. Anne a couru partout. En monocoque ou en trimaran. Seule et avec d’autres. C’est une mère et un poète, une solitaire et un marin. Un grand marin. »
Olivier Péretié / Le Nouvel Observateur
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